Comment se préparer à l’arrivée de canards Pekin dans son élevage ?

Comment se préparer à l’arrivée de canards Pekin dans son élevage ?

Comment se préparer à l’arrivée de canards Pekin dans son élevage ?

On dit que les 3 premiers jours de la vie d’un canard déterminent le reste de son existence. Contrairement au canard de Barbarie, le canard de Pékin a une croissance rapide. Il faut donc veiller à son bon développement, dès son arrivée dans l’élevage. Toutes les étapes décrites dans cet article, sont indispensables à la réussite d’un lot de canards Pékin.

Un grand nettoyage pour accueillir les canards de Pékin

Le nettoyage, c’est la première étape indispensable pour accueillir les canards de Pékin dans un environnement sain. Les éleveurs doivent décontaminer leur bâtiment et tout le matériel du microbisme du lot précédent.

Une désinfection dans les normes

Après ce grand nettoyage, les éleveurs doivent passer à l’étape de la désinfection. À l’aide de produits virucides, bactéricides, fongicides, les éleveurs vont éliminer les micro-organismes et les virus indésirables dans leur bâtiment. La dératisation clôture ce processus de désinfection. Ces deux premières étapes de nettoyage et désinfection, prennent généralement 2 à 3 semaines.

Un bâtiment bien séché et chauffé à 28°

Le vide sanitaire sert à assécher le bâtiment et instaurer des barrières sanitaires efficaces pour accueillir les canards de Pékin. Une bonne couche de paille de qualité est indispensable au confort des oiseaux. 28 degrés, c’est la température demandée pour offrir le confort nécessaire aux canetons récemment arrivés. Contrairement aux canards de Barbarie, ils sont plus nerveux et bougent donc davantage. Ils ont donc besoin d’un peu moins de chaleur, cependant il faut préchauffer suffisamment longtemps à l’avance pour réchauffer le bâtiment

Un équipement sur mesure

Avez-vous compté assez d’abreuvoirs et de mangeoires pour vos canetons ? Sont-ils placés à la bonne hauteur pour que vos canetons puissent s’hydrater et se nourrir correctement ? 1 abreuvoir et 1 mangeoire sont préconisés pour 50 canetons. Un point de chauffe, généralement un radiant, pour 250 canetons, est aussi nécessaire, pour reproduire la sensation de chaleur maternelle. Le confort du caneton garantie un caneton bien démarré, en bonne santé, qui pourra exprimer tout son potentiel.

Une eau de qualité en élevage

A ce stade, il est important de purger les canalisations d’eau et de continuer régulièrement pendant la présence des canetons. Les éleveurs doivent vérifier la qualité de l’eau en renouvelant des tests chaque année. Une chloration ou autre système de traitement est nécessaire si les résultats ne sont pas satisfaisants. Aussi, étant donné que le bâtiment est maintenu dans une température de 28°, il est important de renouveler régulièrement l’eau et la nourriture.

Une présence quasi à temps plein les premiers jours

Les 72 premières heures sont primordiales. Dès l’arrivée des canetons, l’éleveur doit passer le plus de temps possible avec les canetons, afin d’observer leurs habitudes et les faire bouger. Comme l’ossification se fait très rapidement chez les canards de Pékin, il est important de les contrôler et d’ajouter les bonnes vitamines pour renforcer les os. Grimaud Frères recommande un passage toutes les 2 heures le premier jour et puis d’espacer peu à peu les visites les jours suivants. Les Experts Grimaud Frères soulignent également l’intérêt d’asperger les canetons avec de l’eau pour les réhydrater rapidement en cas d’urgence.

Une alimentation adaptée

Leur nourriture doit être adaptée à leur jeune âge et les éleveurs doivent penser à remuer les miettes pour qu’elles restent appétantes. Je dirais plutôt que la qualité de présentation de cet aliment est primordiale

 

Vous êtes fin prêts à accueillir les canetons. Un accompagnement technique téléphonique et un guide préparatoire vous garantissent les meilleures conditions pour votre élevage.

 

Loading

Grimaud Frères intègre l’activité pintades Galor

Grimaud Frères intègre l’activité pintades Galor

Grimaud Frères intègre l’activité pintades Galor

Une procédure de fusion est engagée depuis le 1er Janvier 2021 entre les société Grimaud Frères et Galor qui opèrent sur des produits similaires des volailles de 1 jour haut de gamme commercialisées majoritairement en France (sélection et l’accouvage pintade pour Galor, sélection et accouvage palmipèdes et colombicole pour Grimaud Frères).

La spécificité de la production pintade fait que l’activité restera organisée de façon linéaire entre ses élevages de sélection, de production d’œufs à couver et le couvoir, pour conserver la bonne maîtrise de cette production par les équipes Galor actuelles et la bonne qualité des produits. Les élevages et le couvoir sont situés autour d’Amboise (37) à l’exception d’un site de sélection à la Chapelle Glain (44). Les salariés Galor rejoignent Grimaud Frères pour continuer à produire au sein du Groupe des pintadeaux de qualité avec l’appui des différents services de Grimaud Frères et des supports du Groupe Grimaud.

Yann Le Pottier (Directeur général de Grimaud Frères) déclare : « La mise en commun de ces activités voisines au sein de Grimaud Frères nous permettra de gagner en efficience tout en continuant d’apporter une qualité de service optimale à des filières durement touchées par les crises actuelles (Covid-19 et grippe aviaire). Nous sommes heureux d’accueillir les 60 salariés Galor qui sont des experts reconnus. »

L’Ecobox : une innovation Bien-Être Animal signée Grimaud Frères

L’Ecobox : une innovation Bien-Être Animal signée Grimaud Frères

L’Ecobox : une innovation Bien-Être Animal signée Grimaud Frères

L’expertise Grimaud Frères dans une boîte

Les équipes Grimaud Frères de couvoirs, sanitaire, bien-être animal et logistique ont mis en commun toute leur expertise avec pour objectif la conception et l’utilisation d’une nouvelle boîte plus adaptée aux transports de animaux.

Cette nouvelle boite valide plusieurs axes d’améliorations :

  • Son ergonomie, pour faciliter la prise en main et diminuer la pénibilité de manutention des clients et des équipes.
  • Ses dimensions et son design, pour aller plus loin dans les normes bien-être animal et répondre aux recommandations européennes.
  • Un meilleur confort des oiseaux, éprouvés par plusieurs séries de tests en interne, pendant le transport et confirmés sur le terrain par l’étude de satisfaction clients.

 

Enjeux sociétaux et satisfaction clients

Dans un contexte où l’influenza aviaire est au cœur de l’actualité, la biosécurité est une préoccupation majeure pour l’élevage des palmipèdes.

L’Ecobox répond également à cet enjeu dont Grimaud Frères généralise une utilisation déjà mise en place dans la filière gras depuis le début de l’automne 2020.

Avec pour objectifs la satisfaction clients et une réponse adaptées aux attentes sociétales, les équipes Grimaud Frères ont développé ce conditionnement qui apporte un confort amélioré aux animaux quelles que soient les variations de températures liées aux changements de saisons.

Depuis le lancement de la boîte il y a plus d’un an, les retours clients très positifs soulignent notamment une qualité physique optimale des oiseaux livrés.

Élevage de canards et médecine douce

Élevage de canards et médecine douce

Élevage de canards et médecine douce

Aujourd’hui, de plus en plus d’éleveurs de canards ont recours à la médecine douce pour améliorer l’état de santé de leurs oiseaux. Les conditions d’élevage, les impacts sur l’environnement et le bien-être animal sont devenus en quelques années, les priorités des éleveurs mais aussi des consommateurs. Depuis 2011, la consommation de médicaments et l’achat d’antibiotiques ont été divisés par deux dans les élevages.

 

“Les antibiotiques, c’est pas automatique.”

Pourquoi cette allégation connue pour la santé des hommes, ne s’appliquerait-elle pas aux animaux d’élevages ?

Au cours du 20e siècle, les antibiotiques ont permis de faire reculer la mortalité associée aux maladies infectieuses. Mais, leur utilisation massive et répétée a fait apparaitre des bactéries résistantes à ces médicaments chez les humains comme chez les animaux.

Les éleveurs se tournent vers les médecines douces dans un souci global de démédication des élevages, poussés par la pression sociétale qui pèse sur l’agriculture et la réduction de l’utilisation des intrants chimiques. La volonté des consommateurs à manger mieux conduit les industriels à tenir des cahiers des charges qui incitent à l’utilisation moins systématique des médicaments et surtout des antibiotiques.

Aborder l’utilisation des médecines douces en élevage c’est replacer les équilibres naturels des animaux et de leur environnement au cœur des exploitations : une ration équilibrée, un stress limité et un confort dans le bâtiment (matériel en quantité suffisante) sont des prérequis. L’idée étant de permettre aux animaux de développer leurs défenses naturelles.

Pour une efficacité optimale, les médecines douces nécessitent de penser son système de production de manière globale et replace les fondamentaux au cœur du sujet : le soin apporté au vide sanitaire, le chauffage du bâtiment, la qualité de l’eau, la qualité des intrants, le renouvellement de la litière, la disponibilité du matériel, la surveillance des animaux et l’efficacité des interventions, … sont autant de leviers de performance interdépendants les uns des autres qui conduisent la performance du lot.

Huiles essentielles en curatif

Il est donc aujourd’hui possible de choisir entre l’utilisation d’un antibiotique ou d’une huile essentielle pour soigner les animaux. Par exemple, un mélange d’huiles essentielles à base de thym peut être administré aux volailles en cas de toux.

Des outils comme le Phytogramme permettent de tester l’activité inhibitrice d’un mélange d’HE et permet en routine de choisir la meilleure solution aromathérapique. Tout comme l’antibiogramme le fait avec les antibiotiques, cela détermine les huiles essentielles qui sont nécessaires à la remise en forme des oiseaux.

Huiles essentielles, probiotiques et autovaccins en préventif

Les éleveurs qui choisissent la médecine douce utilisent aussi des probiotiques pour entretenir et améliorer l’équilibre microbien intestinal et d’environnement des canards. Il existe aujourd’hui une large gamme de probiotiques pour orienter la flore et empêcher l’implantation de pathogènes.

Certains produits permettant de baisser le pH intestinal permettent aussi d’orienter une flore plus bénéfique à l’animal.

Les autovaccins peuvent aussi être des solutions efficaces pour protéger un lot d’animaux. Ces vaccins fabriqués à partir de bactéries reconnues pathogènes pour la production, sont injectées aux oiseaux en production : on observe alors une meilleure résistance sans réduire les défenses immunitaires des oiseaux.

La diffusion d’huiles essentielles est aussi utilisée par certains éleveurs en prévention ou pour améliorer les performances. On note par exemple l’huile essentielle de lavande qui réduit le stress des canetons pendant les premiers jours de vie. Moins de stress c’est une meilleure consommation d’eau et d’aliment, et plus d’exploration c’est un démarrage réussi.

Aujourd’hui et pour les années à venir, la tendance nous amène à une médication raisonnée qui inclut la médecine douce comme une base solide et un outil sur le long terme. L’utilisation des antibiotiques n’est pas à exclure d’un élevage c’est un outil puissant qu’il faut utiliser de façon raisonné. La médecine douce est totalement complémentaire de la médecine classique.

Pin It on Pinterest